Commentaires

v
voyance mail gratuit
le 29/09/2017 à 14:00
Vraiment sympa ce site web
M
Melen
le 24/09/2017 à 15:57
Absolument pas. Le contrôle sanitaire est obligatoire coute quelques dizaines d'euros par mois aux concernés. Pour économiser cette somme et les contraintes dues aux controles certains estampillent leurs produits comme étant controlés, ils roulent le consommateur et font payer la qualité qui n'y est pas.
M
MOHAMED Paris
le 24/09/2017 à 02:48
Salam, Est ce que ces organismes musulmans sont offusqués parce qu'ils défendent la sacro-sainte pratique du sacrifice animalier ou bien parce que la poule aux œufs d'or risque de leur échapper des mains et que les produit hallals seront plus abordables pour le consommateur musulman. Personnellement j'aurais plus confiance de manger du vrai hallal avec les normes AFNOR .Plusieurs enquêtes ont démontré que ces différentes mosquées ne contrôlaient rien dans les abattoirs ou dans les chaînes de production de charcuteries. Tandis que les associations(AVS et autres ) qui offrent une certaine rigueur dans la conformité du sacrifice, leurs produits sont excessivement chers par rapport au prix du marché. Et en plus tous se présentent comme défenseurs de la bonne pratique de l'islam mais on a rien vu qui a été réalisé dans le socio-éducatif musulman non lucratif . Le halal rempli leurs caisses et leurs poches mais rien pou les musulmans pauvres et il n'en manque pas en France. Maintenant concernant l'étourdissement de l'animal pourquoi pas cela évite la souffrance de la bête . Si cela n'a pas été prescrit dans le Coran c'est que cela n’existait pas dans ce temps là.
SaphirNews.com

Halal : la norme de l'AFNOR rejetée par les trois Grandes Mosquées de Paris, de Lyon et d'Evry

Par Linda Lefebvre le 19/09/2017

La norme expérimentale pour les aliments halal transformés lancée par l’AFNOR suscite une levée de boucliers de la part des organisations musulmanes. Au Conseil français du culte musulman (CFCM) et à l’agence de certification halal AVS qui ont critiqué l’initiative, s’ajoutent désormais les Grandes Mosquées de Paris, de Lyon et d’Evry.

La colère est palpable du côté des organisations musulmanes depuis le lancement de la norme halal de l'AFNOR. « La Grande Mosquée de Paris n’a en aucune manière participé à l’élaboration de cette norme et met en garde les responsables de l’AFNOR de se prévaloir d’un accord », a fait savoir l'instance musulmane lundi 18 septembre. Une position rejointe par les Grandes Mosquées de Lyon et d’Evry, contactées par Saphirnews.

« A aucun moment, nous n'avons donné notre contribution, c’est véritablement une escroquerie morale de l'AFNOR », s’indigne Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon. « L’AFNOR impose une norme sans dialogue préalable ni concertation », affirme, pour sa part, Khalil Merroun, recteur de la Grande Mosquée d’Evry, qui juge n'avoir « aucune critique à faire (sur la norme) car (il) considère que cela ne nous concerne pas du tout ».

Autant de réactions liées à l’affirmation de l’AFNOR selon laquelle le Conseil français du culte musulman (CFCM) et les organismes de certification liés aux Grandes Mosquées de Paris, Lyon et Evry, qui ont le monopole de l’habilitation des sacrificateurs halal, ont été associés à l’élaboration de la norme au sein de la commission de normalisation. Or, rappellent ces organisations, ils se sont retirées des travaux en 2015. « On s’est étonné de voir que nous étions inclus à une norme à laquelle nous ne participons plus depuis 2015 », déclare Kamel Kabtane, estimant qu'il y avait « une véritable volonté de l'AFNOR de clore ce dossier qui dure depuis très longtemps et d'aboutir à un résultat ».

Une « prétention normative du halal » rejetée en bloc

Elaborée comme un « guide de bonnes pratiques » pour les industriels, la norme n’aborde pas la question du caractère halal ou non de l’abattage avec étourdissement de l’animal, question controversée au sein des institutions musulmanes.

La Grande Mosquée de Paris s'élève « vigoureusement contre la prétention de cet organisme laïc et civil, non religieux, (l'AFNOR, ndlr) de se parer des attributs de délivrance de licéité cultuelle ». Un reproche également émis par le recteur de la mosquée d’Evry : « Il y a un travail à faire sur le halal mais il faudrait que ce soit aux institutions musulmanes de le faire librement et qui le proposent aux institutions laïques. »

La Grande Mosquée de Paris « émet toutes les réserves sur cette prétention normative du halal », mise à l’essai pour trois ans. Des doutes partagés par les deux autres Grandes Mosquées, qui auraient souhaité la mise en application de la charte halal du CFCM adoptée en mars 2016 et qui interdit toute forme d’étourdissement de l’animal avant abattage. « Si nous ne réagissons pas, cela deviendra une norme officielle contre la volonté des musulmans », s'inquiète Kamel Kabtane. L'avenir de la norme s'annonce compliquée.