Commentaires

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Fatima
le 08/01/2019 à 19:09
Tu nous emmerdes avec ton athéisme Leroy. Et c'est une athée qui parle. L'athéisme est une croyance comme une autre. Alors arrete de nous pomper l'air.
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Fatima
le 08/01/2019 à 19:06
Les réfugiés musulmans sont interdits en Inde. Ce n'est donc pas un nationalisme contrairement à ce que nos médias prétendent mais un sectarisme, un extrémisme. Dès lors qu'une posture leur sied ou le contraire les médias optent pour un terme ou un autre. Lorsque l'opinion politique leur semble valable, justifiée les pires raclures deviennent des protecteurs et inversement des opposants ayant des raisons légitimes de l'etre se mettent à devenir des parias, des ordures. Lorsque je dis les médias je veux parler des médias traditionnels, ceux qui nous sont donnés à écouter et qui font le plus d'audience. Ceux qui sont au service du politique et de leurs intérets.
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Leroy
le 05/01/2019 à 19:15
Décidément, ces hindouistes sont aussi cons que les islamistes. Soyons tous athées !!!
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Leroy
le 05/01/2019 à 19:15
Décidément, ces hindouistes sont aussi cons que les islamistes. Soyons tous athées !!!
SaphirNews.com

Inde : de violents affrontements au Karala après l’entrée de femmes au temple de Sabarimala

Par Lina Farelli le 04/01/2019

Dans l’État du Kerala au sud de l’Inde, des heurts ont éclaté après que deux femmes, aujourd’hui placées sous protection policière, sont entrées, mercredi 2 janvier à l’aube, dans le temple de Sabarimala, l’un des sanctuaires les plus sacrés dans la religion hindoue.

Le temple de Sabarimala se situe, depuis une vingtaine d’années, au cœur d’un combat juridique entre des hindous traditionalistes, soutenus par le BJP, parti du Premier ministre indien Narendra Modi, et des partisans des groupes de défense de droits de l’homme. En effet, à la différence de la quasi-totalité des temples hindous qui ferment leurs portes aux femmes ayant leurs règles, celui de Sabarimala interdit à toutes femmes âgées entre 10 et 50 ans d’intégrer les lieux car considérées comme impures. Or, les deux femmes sont quadragénaires.

Au mois de septembre 2018, la Cour suprême indienne a annulé cette interdiction qu’elle a jugée discriminatoire envers les femmes susceptibles d’avoir des menstruations. Quelques semaines avant l’entrée de ces deux femmes au temple à l’insu des traditionalistes, des affrontements ont déjà eu lieu entre ces derniers et ceux qui soutiennent la décision de la Cour suprême.

Des femmes unies pour former une chaîne de 620 km

« Nous ne sommes pas entrées en gravissant les 18 marches sacrées, mais en empruntant l’entrée du personnel », a expliqué l’une des deux femmes entrées dans le temple, vêtues de noir et avant l’aube, accompagnées d’une escorte policière. Dès que l’information a été divulguée, des hindous traditionalistes ont manifesté, notamment devant le siège du parlement à Thiruvananthapuram où les forces de l’ordre ont dû user de gaz lacrymogènes, de canon à eau et de grenades incapacitantes pour disperser la foule. Les affrontements du 2 janvier ont causé la mort d’un manifestant blessé à la suite d’un jet de pierre et en a blessé une quinzaine d’autres. Un millier de manifestants ont été arrêtés.

De leur côté, les partisans de la levée de l’interdiction ont formé une chaîne humaine baptisée « Mur des femmes » pour soutenir la décision de la Cour suprême qui examinera l’appel déposé par la partie adverse, le 22 janvier prochain. Des dizaines de milliers de femmes ont fait acte de présence pour former un mur long de 620 km.

Les tensions demeurent vivent dans la région d'autant qu'une troisième femme est entrée dans le sanctuaire tard jeudi soir. Après l'entrée des femmes au temple de Sabarimala, les responsables du temple ont annoncé la fermeture du sanctuaire pour l’accomplissement d’un rituel de purification.

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