Commentaires

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Terry Barton
le 17/03/2019 à 23:16
Bonjour, je m'appelle "TERRY BARTON" et je viens des Etats-Unis. Je suis marié depuis 7 ans avec Ruben. Les choses ont commencé à devenir laides et nous avons eu des disputes et des disputes presque à chaque fois. La situation a empiré au moment où il a demandé le divorce ... J'ai fait de mon mieux pour le faire changer d'avis et rester avec moi, mais tous les efforts ont été vains. J'ai plaidé et tout essayé, mais rien ne fonctionnait encore. La percée est venue quand quelqu'un m'a présenté ce merveilleux et génial lanceur de sorts qui m'a finalement aidé ... Je n'ai jamais été un fan de ce genre de choses, mais j'ai décidé d'essayer à contrecœur parce que j'étais désespéré et que je n'avais pas d'autre choix ... Il a fait des prières spéciales et a utilisé des racines et des herbes ... Au bout de 2 jours, il m'a appelé et était désolé pour tout le traumatisme émotionnel qu'il m'avait causé, il est retourné à la maison et nous continuons à vivre heureux. quel miracle merveilleux Baba Egbe a fait pour moi et ma famille. Je lui ai présenté beaucoup de couples ayant des problèmes à travers le monde et ils ont eu de bonnes nouvelles ... Je crois fermement que quelqu'un a besoin de son aide. Pour toute aide urgente, contactez Baba Egbe par e-mail à l'adresse suivante: babaegbetemple@gmail.com ou par WhatsApp au 7 (926) 512–8701.
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François Carmignola
le 08/03/2019 à 07:25
@fatima Pour être plus clair: je pense que l'article émet une fumée épaisse pour masquer aux impies un projet très clair de domination sans limites décrit par un texte limpide qu'il suffit de lire. La colombe est aveugle ?
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François Carmignola
le 08/03/2019 à 07:22
@fatima Baveuses mes citations du coran? La colombe est sourde ?
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Hanane Alaoui
le 08/03/2019 à 00:25
oups, bons sentiments, avec un s à l'adjectif, oubliées au féminin, et enfin, c'est par (et non pas) aveuglement ... Désolée.
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Hanane Alaoui
le 08/03/2019 à 00:23
L'article dégouline de bon sentiments sur le respect qui doit exister entre les superstitieux croyant à des superstitions officielles mais différentes (judaisme, christinianisme, islam etc). Comme d'habitude, les personnes douées de raison, qui ne croient à aucune superstition officielle (que l'article appelle religions), sont oubliés. C'est pas aveuglement ou par haine ?
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fatima
le 07/03/2019 à 20:02
La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe.... De plus, elle est singulièrement obscure, et même "fumeuse", maculée de boue, peut-être?
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François Carmignola
le 04/03/2019 à 21:16
1) Comme d'habitude, la fumée... La Vache en 136 et non pas en 36, évoque juifs et chrétiens d'une manière particulière qu'il est inapproprié de citer comme fondement d'un oeucuménisme: c'est le contraire qui est dit... 137 évoque directement la chose: "S'ils croient en ce que vous croyez, ils sont bien dirigés ; mais s'ils s'en détournent, les voici dans un schisme. Alors, Dieu te suffit vis-à-vis d'eux ; Il est Celui qui entend tout, l'Omniscient." Il n'y a bien qu'un seul parti, et il ne faut pas s'en détourner. Comment imaginer le Coran autoriser "les autres"? Et puis la Vache, c'est aussi bien sur la Qibla (la direction), avec son changement de Jérusalem vers la Mecque, autrement dit 143 et le fameux "juste milieu" qui évoque, un grand classique de l'islam, le choix déterminé et absolu envers une seule et unique direction... 2) L'araignée (29) en 46: Votre Dieu et notre Dieu: rien de moins directif, "nous lui sommes soumis"... Par contre pour ce qui vous concerne, évidemment. On a ici l'appropriation directe et menaçante, que l'article d'ailleurs n'affaiblit pas vraiment. 3) La table servie (5.48) et le fameux "Il aurait fait de vous une seule communauté" qui justifierait les différents cultes. En 5.51, on a alors "O vous qui croyez ! Ne prenez pas pour protecteurs les Juifs et les Chrétiens"... De quoi revenir sur l'enthousiasme trop vite adopté... Le coran lui même n'est pas fumeux, il est assez clair en fait: il n'y a qu'un seul Dieu et une seule religion, et chercher à toute force à faire semblant d'être gentil, et cela discrédite un peu à mon avis.
SaphirNews.com

Pourquoi les musulmans doivent s’engager pour le respect mutuel entre croyants

Par Cheikha Hayat Nur Artiran, avec Clara Murner, le 04/03/2019

A l’heure où une série de quatre rencontres interreligieuses sont organisées en mars et en avril à Bergerac par le collectif « Ensemble pour la paix » œuvrant pour le dialogue interreligieux dans cette ville dordognaise, Cheikha Nur Artiran, présidente de la Fondation internationale Şefik Can Mevlânâ pour l’éducation et la culture à Istanbul (Turquie), explique pourquoi elle s’engage pour le respect mutuel entre croyants.

Cheikha Nur Artiran s’apprête à participer aux rencontres inter-spirituelles de Bergerac, entre différentes voies et différentes pratiques dévotionnelles : les catholiques avec l’oraison carmélitaine, les orthodoxes avec la prière du cœur, et les bouddhistes avec la méditation.

Pour en savoir plus sur le programme, c’est ici

Le but est la connaissance de pratiques différentes et le partage de la Présence en silence. Pour Cheikha Nur Artiran, il est plus important actuellement d’aller vers les Autres par la connaissance mutuelle, plutôt que de discuter sur les divergences entre les religions. Ses propos qui suivent ici ont été recueillis et traduits par Clara Murner.

Lire aussi : Rencontre avec Cheikha Nûr, une femme maître spirituelle

Depuis que le monde est monde, l’altérité a toujours existé

Cheikha Nur Artiran : Depuis que le monde est monde, l’altérité a toujours existé. Comme a toujours existé sur terre l’injustice, la cruauté et le sang versé, dus à l’idée de supériorité sur les Autres de sa propre existence et de sa foi. Cela s’est-il beaucoup aggravé de nos jours ? Je ne crois pas : nous sommes bien plus au courant de tout, ne serait-ce que par les médias sociaux et les moyens technologiques à notre disposition. Tout ce qui advient sur Terre bénéficie d’une connaissance et d’une visibilité immédiate dans le monde entier.

En tant que musulmans, nous n’avons pas – ou nous ne devrions pas avoir – d’autres discussions que celles concernant les questions scientifiques - comme la pollution de l’air par exemple - avec les croyants d’autres religions. Chacun, musulman, chrétien, juif, bouddhiste, est susceptible d’avoir une opinion différente selon sa situation. Rien n’interdit pourtant le débat, c’est même absolument nécessaire. Hz Mevlana dit : « Un de mes pieds est fixe comme celui d’un compas et, avec l’autre, je voyage à travers tout l’Univers. Quel mal y aurait-il à partager les beautés de votre foi avec les croyants d’autres religions, tant qu’une extrémité du compas reste solidement fixée ? »

Il est de notre responsabilité spirituelle de respecter tous les prophètes

Le Coran nous demande de ne faire aucune différence entre les prophètes. Il est dit, dans la sourate Al-Baqara (La Vache), verset 136 : « Dites (ô Musulmans) : nous croyons en Dieu, à ce qui nous a été révélé, à ce qui a été révélé à Abraham, à Ismaël, à Isaac, à Jacob et aux tribus ; à ce qui a été donné à Moïse et à Jésus (la Torah et la Bible) ; à ce qui a été donné aux prophètes, de la part de leur Seigneur. Nous n’avons pas de préférence pour aucun d’entre eux ; nous sommes soumis à Dieu. » C’est notre responsabilité spirituelle de respecter tous les prophètes et d’avoir de bonnes relations avec la oumma, l’ensemble des croyants, considérés comme les enfants des prophètes en qui nous croyons.

Il est dit dans la sourate Al-Ankabut (L’araignée), au verset 46 : « Ne discute avec les gens du Livre que de la manière la plus courtoise – sauf avec ceux d’entre eux qui sont injustes – Dites : nous croyons à ce qui est descendu vers nous et à ce qui est descendu vers vous. Notre Dieu, qui est votre Dieu, est unique et nous lui sommes soumis. » Un véritable musulman ne va jamais argumenter avec quiconque sur sa religion et son Prophète. Il aurait honte et se sentirait irrespectueux envers les autres d’agir ainsi. Ce n’est pas un sujet qui offre matière à discussion. L’islam accepte tous les prophètes, quels qu’ils soient, rien ne l’indispose dans la religion des autres. Néanmoins, pour réaliser ce genre de bonnes relations entre croyants, il importe aussi que soit respectées, de part et d’autre, les différences d’opinions et de croyances, ainsi que tous les prophètes et toutes leurs valeurs spirituelles.

Rivaliser les uns les autres en bonté et en beauté

Dans la sourate Al-Maida (La Table servie), au verset 48, Dieu dit : « Ô Muhammad, nous t’avons révélé le Livre et la Vérité, pour confirmer ce qui existait du Livre avant lui, en le préservant de toute altération… Nous avons donné à chacun d’entre vous une règle et une Loi. Si Dieu l’avait voulu, Il aurait fait de vous une seule communauté. Mais Il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns les autres dans les bonnes et les belles actions. »

Ainsi, « si Dieu l’avait voulu, Il aurait fait de vous une seule communauté », signifie qu’Il vous aurait réunis dans une seule et unique religion. « Mais Il a voulu vous éprouver par le don qu’Il vous a fait, cherchez à vous surpasser les uns les autres dans les bonnes et les belles œuvres », nous montre qu’il est de notre devoir de ne pas nous rejeter mutuellement, à la source des dépravations, de la haine et de la colère de par le monde, mais de rivaliser les uns les autres en bonté et en beauté, et de nous respecter mutuellement dans nos fois et nos valeurs spirituelles.

Cette sorte d’inter-compréhension entre êtres humains est plus que jamais nécessaire.

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