Par Sabah Babelmin

Karima : « Je ne suis pas satisfaite sexuellement avec mon mari »

Je me suis mariée il y a maintenant six ans. Physiquement, mon mari me plait. Mais je ne le supporte plus depuis un moment. Il est gentil et a un bon fond, il est musulman pratiquant. Mais sexuellement il n’y a pas de magie entre nous. Au début, je pouvais avoir une sexualité épanouissante avec lui, à force de concentration et de volonté, mais maintenant je me sens tellement frustrée ; j’ai pris du poids suite à mes deux grossesses et je ne prends plus soin de moi, j’ai des accès boulimiques pour m’apaiser et consomme beaucoup de sucre. Cela fait plus d’un an que je n’ai pas eu d’orgasme avec mon mari, je pratique la masturbation et un sex toy pour assouvir mes besoins naturels sexuels. J’ai eu des relations avec d’autres hommes mais c’est mon mari qui m’a fait découvrir la sexualité et qui m’a donné mon premier orgasme. Aujourd’hui, je ne le supporte plus, il a le droit de disposer de mon corps une fois par semaine mais, à chaque fois, il…

Par Sabah Babelmin

Zakia : « Je suis à bout : je me suis occupée de ma mère pendant 20 ans, elle va être mise sous tutelle »

Nous sommes une famille de quatre enfants ayant une mère âgée de 65 ans qui n’a plus ses capacités mentales. Elle a une agitation continuelle et une arythmie cardiaque. Son état s’est dégradé à la suite d’un (accident circulaire cérébral) AVC. Aujourd’hui, elle est hospitalisée dans un hôpital psychiatrique, le médecin a fait une demande de tutelle au juge. Un mandataire judiciaire gère en attendant la décision du juge des tutelles qui va sûrement désigner un tuteur hors famille, vu que les enfants sont en conflit permanent. J’ai plusieurs enfants, dont un qui est trisomique. Il a eu plusieurs opérations du cœur et est lui aussi très agité. Je me suis occupée de ma mère pendant 20 ans, elle a des troubles psychiatriques, ce qui était très dur pour nous. Aujourd’hui, je suis en dépression, cela me fait trop mal au cœur de la voir dans cet état. Le mandataire nous a écrit pour nous dire que ma mère n’est plus en capacité de rentrer à…

Par Lalla Chams En Nour

Hania, 22 ans : « Ma souffrance vient de ma culpabilité »

Je ne sais pas quoi écrire... Enfin, certainement, je veux vous poser plusieurs questions. Je ne vous dirai pas que le monde est méchant car je me considère la seule responsable de comment gérer ce qui se passe dans ma vie et la seule responsable de ma façon d’agir et interagir avec ceux qui m’entourent. Ma souffrance vient de ma culpabilité. Je me reproche mes échecs accumulés, mon manque d’une vision stratégique, mon manque de vigilance. Avec les gens, je ne les teste pas et je les crois sur parole. Je fais taire mon intuition. Je vis les mêmes problèmes depuis des années, incapable de faire ma vie à un âge avancé. Tout le monde change autour de moi, moi je tourne autour de moi-même. Ma solitude était toujours ma seule compagne, je crie au fond de moi pourquoi je suis dans cette situation, pourquoi j’ai passé ma vie toute seule alors que l’amour est ma quête suprême. Quand une personne me déçoit, je sens une charge de haine envers elle, pourquoi ?…

Par Catherine Guenach

Home staging : relooker son intérieur

Le home staging est loin d’être une nouveauté, il est apparu aux Etats-Unis dans les années 1970. Cette pratique a fait son apparition en France depuis quelques années, grâce notamment à une émission télévisée. Faisons le point sur l’état actuel du home staging ou l’art de redécorer son appartement ou sa maison à moindres frais et dans les tendances actuelles. L’été est souvent la période de déménagement ou d’achat de nouvel appartement en prévision de la rentrée qui s’annonce en septembre. Que l’on soit propriétaire qui cherchons à relooker notre bien immobilier pour parvenir à mieux le vendre ou que l’on soit locataire et voulons profiter de la période des vacances pour réaménager notre intérieur, il est toujours bon de connaitre les trucs et astuces du home staging.

Par Lalla Chams En Nour

Naïma : « Notre mère est maltraitante psychologiquement »

Nous sommes en grande difficulté avec notre mère. En effet, cette dernière ne nous a jamais montré de marques d’affection mais plutôt de la rigidité sur un fond traditionnel rigide et religieux fondé sur une pratique d’interdits. Elle est maltraitante psychologiquement. Nous avons essuyé et essuyons toujours des critiques permanentes ainsi que du dénigrement. Le dialogue est impossible et égocentrique, elle se cantonne à exprimer ses plaintes de façon récurrente sans que nous puissions exprimer des difficultés. Sa violence verbale a eu pour conséquences des relations très distendues dans la fratrie, un viol par un de ses enfants sur une de ses filles sans qu’elle le sache. L’enfance a été rythmée par des bagarres physiques régulières, à tel point que le weekend était devenu pour nous un supplice. Malheureusement, les choses ne se calment pas et son agressivité verbale, elle l’a retournée contre notre père, avec des propos humiliants et blessants…

Par Sabah Babelmin

Hanifa : « J’ai horreur des conflits et mon mari me violente »

Je suis mère de deux enfants. Au début de notre relation, il était plein d’attention. Sportifs tous les deux, on faisait beaucoup de vélo, de marche, de la piscine, etc. Après notre mariage, il a commencé à changer. Mon mari s’énerve beaucoup pour un rien, j’étais devenue son souffre-douleur et un jour il m’a insultée violemment. J’étais comme tétanisée, mon cerveau était incapable d’accepter qu’une telle violence verbale m’était adressée. Et pendant trois jours, on ne s’est pas adressé la parole. Et puis il a pleuré, m’a juré qu’il ne recommencerait plus, m’a suppliée de lui pardonner. Et c’est ce que j’ai fait. Pour faire court, je suis une personne qui ai horreur des conflits et lorsqu’on se dispute je me tais. Je prends sur moi pour éviter l’escalade. Et le temps passe et les insultes deviennent monnaie courante, elles ont fait leur place dans notre quotidien. Entre-temps, j’ai eu mes deux enfants et mon mari m’a…

Par Sabah Babelmin

Zoulikha : « Mon mari vend de l’alcool »

Je suis musulmane, née en France et mon mari aussi et avons deux enfants. Depuis notre union, j’ai rejoint mon mari dans son milieu professionnel : un magasin d'alimentation. Avant notre mariage, je lui ai demandé de ne plus vendre d’alcool dans son magasin car c’est interdit en islam. Et il était d’accord. Mais les années sont passées, et malgré mes rappels, il a toujours trouvé un moyen pour ne pas franchir ce pas. J’ai même fait intervenir un imam à la maison pour parler de ce problème. J’ai comme l’impression qu’il n’a pas envie de vendre ce commerce, qui nous pourrit la vie car les enfants ne voient pas leur père : ses horaires de travail commencent à 8 heures et se terminent à minuit, du lundi au dimanche inclus. À ce jour j’ai dû quitter mon poste dans ce magasin, mis une date limite pour la survie de notre couple : je l’ai prévenu que si le magasin n'était pas vendu ou en vente en juillet j’entame une procédure de divorce. Je sens que…

Par Catherine Guenach

Voyages : faut-il faire confiance aux comparateurs de prix ?

Les préparatifs aux vacances d’été 2017 ont déjà commencé pour de nombreux Français. Ces derniers affluent sur les comparateurs de prix en ligne pour trouver l’offre qui leur convient. Pour éviter que les vacances tournent au cauchemar, il est toutefois nécessaire de savoir si ces sites sont fiables et, dans le cas contraire, de connaitre quelques astuces pour éviter les arnaques. C’est devenu une routine : pour organiser un voyage, les internautes vont tout de suite passer par un site de comparateurs de prix en espérant y trouver les meilleures offres. Pourtant, ces outils ne sont pas toujours dignes de confiance. L’association de défense des consommateurs CLCV a porté plainte en mai 2017 contre sept d’entre eux pour « manquement aux règles d’information du consommateur s’appliquant aux sites de comparateurs ». Selon l’association, Booking, Expedia, Voyages SNCF, Google Flights, Meilleurtaux.com, Opodo et Le Lynx ne respectent pas la loi Hamon, qui les…

Par Sabah Babelmin

Loubna : « Je gère tout à la maison depuis 20 ans »

Mariée depuis 20 ans avec un cousin d’Algérie, j’ai trois enfants. J’ai toujours eu une situation professionnelle. Durant toutes ces années, j’ai toujours accompagné mon mari dans ses projets et le dernier en date était pire que les autres, c’est-à-dire : dettes, tribunal, etc. Et comme il avait mis sa société à mon nom (modalités pratiques), tout me retombait sur le dos. Et du coup lorsque je m’en plaignais, il me disait : « Je ne peux rien faire » et me laissait toujours gérer les problèmes. Je gère tout à la maison, lui ne s’occupe de rien, que de lui-même. Il ne mange même plus avec nous et est capable de rester trois mois sans me parler, c’est épuisant… Il était déjà parti de la maison il y a quelques années ; et moi et les enfants avions insisté pour qu’il revienne. Là il est à nouveau parti depuis dix jours, nous laissant, les enfants et moi, en pleine période de Ramadan. J’ai décidé que c’était terminé. Il se fait

Par Catherine Guenach

Peau orange : comment s’en débarrasser ?

Installée sur les cuisses, les fesses, le ventre ou sur les bras, la cellulite ou « peau d’orange » dérange. Fort heureusement, cette disgrâce esthétique est remédiable. On vous livre quelques astuces !

Par Lalla Chams En Nour

Célia : « J’ai pris l’habitude de dire oui à tout »

Je suis fille de parents divorcés. Une mère qui fait tout pour s’en sortir et un père inexistant. Un jour ma mère a réussi à nous avoir les papiers pour nous emmener en France, j’avais alors presque 12 ans. Tout se passait bien jusqu’à mes 16 ans, le jour où j’ai reçu un appel qui a bouleversé toute ma vie. Un jeune homme du quartier, très gentil, de caractère imposant et qui sait très bien parler, c’était mon voisin âgé de 18 ans à cette époque qui m’appelle pour sympathiser. Très vite on s’est rapprochés, notre relation a été cachée durant deux ans, puis un jour je découvre qu’il avait déjà demandé une femme en mariage, qu’il s’était fiancé et qu’il préparait son mariage ! Tout s’effondre autour de moi. J’ai pris la décision d’arrêter. C’est là que je reçois des dizaines d’appels et de messages me suppliant de se voir juste pour s’expliquer... J’ai cédé, accepté les excuses et demandé une seule chose : s’il…

Par Lalla Chams En Nour

Habib : « Après la naissance du bébé, je suis dans une impasse affective »

Marié depuis 5 ans et papa d’un petit bout de 7 mois, je connais mon épouse depuis 9 ans. Je n’ai jamais connu d’autre femme avant elle. Nous nous entendions bien avant le mariage, il y avait une certaine complicité entre nous, malgré un déséquilibre qui a toujours existé : je suis d’un naturel plutôt effacé en public mais toujours à l’écoute des autres, je n’ai pas un caractère dominant. Elle, c’est plutôt l’inverse, elle s’affirme sans pour autant être avenante avec les gens, n’est pas dans l’écoute des autres mais d’elle-même. Ce contraste me dérangeait mais en même temps me convenait car c’est elle qui prenait les devants et les initiatives. Depuis le début de notre mariage, moi qui suis toujours à l’écoute de ses problèmes, je me suis senti de plus en plus seul et rejeté. Elle était toujours en train de râler sur tout et n’avait aucune oreille pour moi. A la maison elle souffre d’angoisses multiples et de tocs de…

Par Catherine Guenach

Énergies renouvelables : du solaire au quotidien

Vous ne connaissiez que les panneaux solaires pour adopter des habitudes écoresponsables ? En fait, quantité de gadgets solaires existent pour notre vie de tous les jours et peuvent parfois devenir indispensables. En France, en 2016, les énergies renouvelables ne représentent que 17,2 % de la production d’énergie en France et seul 1,4 % est issu de l’énergie solaire. L’électricité photovoltaïque a un prix de revient très compétitif par rapport aux autres sources d’énergie traditionnelles ou renouvelables. Le « 100 % renouvelable » est-il une utopie ? Pas pour l’association NégaWatt qui a fixé cet objectif pour 2050. Pour elle, il faut réduire de moitié la consommation d’énergie finale d’ici à 2050, produire 32 % de l’électricité grâce aux énergies renouvelables et faire chuter à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité d’ici à 2025.

Par Catherine Guenach

Piratage sur Internet : un piège qui peut s’éviter !

Malgré l’existence de lois anti-piratage, le fléau continue à faire du tort aux utilisateurs d’Internet. Certes, il est difficile de contrer le piratage informatique mais protéger au maximum votre ordinateur et votre réseau est tout à fait faisable. On vous dit tout !

Par Lalla Chams En Nour

Nora : « Il s’est marié avec moi juste pour avoir des enfants »

J’aimerais avoir de l’aide car cela fait plusieurs mois que je n’ai plus confiance en mon mari. Cela fait 15 mois que nous sommes mariés, nous avons un enfant de 6 mois et le deuxième est en cours. Au début de notre relation, nous vivions un amour parfait, tellement parfait que beaucoup nous enviaient. Il a commencé à beaucoup voyager pour le travail et c’est de là que ma confiance a disparu. En effet, lors de ses retours à la maison, je constatais à chaque fois une nouvelle connaissance (bien entendu féminine). En essayant de comprendre, cela avait toujours un rapport avec le travail. Ces derniers mois, j’ai fait quelques recherches et je suis tombée sur des messages pas très clairs, le remerciant, ou lui demandant de rappeler. Aussi, j’ai pris contact avec l’une d’elles qui m’a clairement dit qu’il l’avait rencontrée dans la boutique où elle travaille et l’a invitée à boire un verre et même à dîner. Mon mari jure qu’il ne m’a pas…

Par Lalla Chams En Nour

Saadia : « Je n’arrive pas à détester mon mari »

Je suis actuellement mariée avec un Mauritanien depuis maintenant six ans et nous avons un enfant de 3 ans. Je suis moi-même musulmane mais venant de l’île de La Réunion. Quand j’ai rencontré mon mari, le problème d’origine ne posait pas de problème. Mon mari est venu en France à l’âge de 19 ans et il habitait chez sa sœur. Elle lui faisait tout, à manger, lui donnait de l’argent, lui lavait ses vêtements. Mon mari était sans papiers et ne pouvait pas travailler, sauf au black de temps en temps. Quand on s’est rencontrés, il est venu habiter avec moi dans mon appartement, je m’occupais de lui en quelque sorte : blanchi, nourri et je lui donnais un peu d’argent de poche le temps de préparer les papiers du mariage et que lui puisse être en situation régulière. Il a eu un bon travail et nous avons acheté un appartement après la naissance de notre fils. On était heureux, on allait souvent chez ma belle-sœur, et elle venait souvent à la maison. Les…

Par Catherine Guenach

Le jardinage en ville, c’est possible !

Cultiver est une activité ludoéducative et qui contribue au bien-être des petits et des grands. Même si nous sommes dans les premiers jours du printemps, le froid fait autant peur aux plantes qu’au jardinier. « En avril, ne te découvre pas d’un fil », dit sagement le dicton. Heureusement, il est tout à fait possible de s’en protéger en pratiquant le jardinage intérieur, sans oublier toutefois de préparer balcons et terrasses aux ensoleillements printaniers et estivaux tant attendus. Explications ! L’accès à la terre est rare en milieu urbain. Mais si cette chance se présente, il devient possible de créer un jardin potager. Si le fait de désherber dérange, on peut simplement recouvrir l’espace à cultiver avec du papier journal, au-dessus duquel seront ajoutés 20 centimètres de terre de culture. Jardiner hors sol est également possible si on n’a pas accès à un terrain de culture ou si la terre dont nous disposons est de piètre qualité. Tous les…

Par Catherine Guenach

Logement : comment se protéger de l’escroquerie à la location ?

L’arrivée des sites d’annonces en ligne a multiplié les escroqueries à la location. Une seule annonce peut faire des dizaines de victimes, dont les plus vulnérables sont les vacanciers et les étudiants. Voici quelques pistes pour identifier ces arnaques et les éviter.

Par Sabah Babelmin

Rima : « C’était mon premier amour d’enfance »

Voilà, j’ai 38 ans je suis française d’origine algérienne. Je suis mariée et j’ai quatre enfants, dont une fille d’une précédente union. Mon mari est algérien : c’était mon premier amour d’enfance. Je l’ai revu en Algérie durant l’été, il y a six ans, j’ai passé quelques petits moments avec lui et nous avons rapidement décidé de nous marier. Je n’ai pas réfléchi, je pensais l’aimer à nouveau et il me semblait être quelqu’un de bien en tant que mari et beau-père. Il a pu venir en France alors que j’étais enceinte de notre premier enfant. Les débuts ont été durs, car ma fille aînée et moi avons dû changer nos habitudes. Pour lui aussi, ça a été dur : absence de sa famille, changement de mode de vie, situation financière précaire. Durant ces dernières années, nous avons multiplié les grossesses, les grosses disputes, les séparations. Il me reproche mon rythme de vie, mon mauvais caractère. Il ne travaille pas depuis un an, il…

Par Catherine Guenach

Migraine : comment la vaincre ?

Intense, douloureuse et handicapante, la migraine touche 12 % de la population active, soit près de 7 millions de Français. S’il est difficile d’anticiper les crises, certains gestes et remèdes peuvent les atténuer ou même les guérir.

Par Lalla Chams En Nour

Nacera : « Mon mari fait des crises de démence »

J’ai une décision importante à prendre à laquelle j’aurai des comptes à rendre auprès d’Allah et j’ai besoin de savoir si, religieusement, j’ai le droit de divorcer. Mon mari est malade, il a une maladie orpheline héréditaire, c’est la maladie d’Huntington. Cela consiste en une dégénérescence des cellules nerveuses : concrètement, physiquement et neurologiquement, ça se dégrade et il n’y a pas de remède médical pour en guérir. Le problème, c’est que cette maladie pousse mon mari à des crises de nervosité intenses et de la démence accompagnée d’idées suicidaires. Il parle de suicide devant nos deux enfants, tout en sachant que notre enfant de 5 ans est atteint d’une hémiparesie cérébrale droite due à un AVC pendant sa vie intra-utérine mais al hamdoulilah il est très bien suivi et vit normalement par la grâce d’Allah. Les crises de mon mari sont violentes malgré le traitement. Lors de la dernière crise en date (fin décembre) il a…

Par Lalla Chams en Nour, psychanalyste

Nassiba : « Nos rapports conjugaux sont vides de sens et sans intérêt »

Je ne comprends pas du tout mon mari, j’ai vraiment l’impression que l’on vit dans deux mondes différents et pourtant on s’est choisis mutuellement au départ. En tout cas, pour ma part, ça a été un mariage d’amour. J’ai rencontré mon mari à l’âge de 20 ans, c’était une amourette d’été mais qui a malgré tout continué. On était très complices, proches et sur la même longueur d’onde sur plusieurs domaines, sauf la religion. Lui était plus avancé que moi, il avait cette sagesse qui me rassurait et me rappelait souvent à l’ordre. On se parlait pendant des heures et des heures au téléphone ; et plus je lui parlais et plus je tombais amoureuse de lui. (…) C’était pour moi un amour très fort et sincère mais la distance me pesait, 500 km nous séparaient. Lui se sentait prêt à se marier et fonder son foyer et moi pas. Un fossé s’est creusé entre nous. (…) J’ai donc fini par mettre un terme à notre relation, parce que trop compliqué…

Par Benjamin Andria

Téléphone portable : halte à la nomophobie ! Et si vous le lâchiez une journée ?

Beaucoup ne le savent pas, d’autres font semblant d’avoir oublié, mais la Journée mondiale sans téléphone portable est célébrée sur trois jours du 6 au 8 février. Un défi de taille dans cette société qui compte une masse de personnes accros à leur portable. Et si beaucoup vont lire cet article sur leur smartphones, l’occasion est toute trouvée pour réfléchir à son rapport - parfois dangereux - avec ce couteau-suisse d’un nouveau genre. Prêts à lâcher son smartphone, ne serait-ce qu’un jour ? C’est le défi que la Journée mondiale sans téléphone portable, fixée du 6 au 8 février, inspire. Sur proposition de l’écrivain français Phil Marso, elle a été fixée en 2001 au jour de la Saint-Gaston en hommage à Nino Ferrer, celui qui chante « Gaston, y’a l’téléphon qui son et y’a jamais personne qui y répond… »

Par Sabah Babelmin

Louisa : « Je crie tout le temps »

Je crie tout le temps. Je ne sais pas si c’est pour exprimer un mal-être en moi ou pas. Ma vie de femme mariée, ce n’est pas trop ça. Il ne m’aide pas, donc je me sens seule, pas épaulée. Pareil pour mes enfants, je fais toujours tout, toute seule ; donc je crie sur lui à longueur de journée. Ma relation avec ma mère est compliquée. Jamais, elle ne me dit : « Je t'aime » ni ne m’adresse de félicitations. Elle ne relève que le négatif avec moi, elle émet encore beaucoup de critiques : pourtant, je suis une femme mariée et une maman moi-même. Par contre, elle me rend des services quand même, mais, pour le reste, c’est-à-dire tout ce qui est câlin : jamais ! Alors que mon père, c’était tout le contraire : un homme gentil, doux. Cela me touche beaucoup que ma mère soit aussi froide avec moi. Malheureusement j'ai l’impression de reproduire la même chose avec ma fille. Je crie tout le temps. Je n’arrive pas à me canaliser. Merci de m’aider à y