Un adolescent australien âgé de 16 ans a menacé de commettre un attentat contre une mosquée de Sydney en prenant exemple sur les attaques meurtrière perpétrées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, en 2019. Alors que le mois du Ramadan bat son plein, les autorités de la Nouvelle-Galles du Sud ont pris très au sérieux la menace puisque le jeune homme a été arrêté et inculpé, ont-elles annoncé mardi 4 mars. Remis en liberté sous caution, il devra comparaître devant un tribunal pour enfants en avril.
La mosquée désignée par l’adolescent, située à l’ouest de Sydney, a officiellement ouvert ses portes aux fidèles vendredi 28 février, au premier soir des prières nocturnes du Ramadan pour les musulmans. Les responsables ont immédiatement signalé la menace – sous la forme d’un commentaire à un post Instagram de la mosquée – aux autorités locales.
Dans un communiqué paru mardi 4 mars, la mosquée Al-Bayt Al-Islami s’est déclarée « préoccupée par la sécurité des participants aux prières nocturnes quotidiennes pendant le mois béni du Ramadan » mais a choisi de poursuivre ses activités après s’être assurée d'une présence policière renforcée autour du lieu de culte. Son président, Mazhar Hadid, a appelé les autorités « à veiller à ce que tous les lieux de culte soient protégés contre de tels actes de haine et de violence ». « Notre communauté mérite de se sentir en sécurité et protégée, comme tout autre citoyen de ce pays. (…) Nous exhortons également le public à rester vigilant et à s'unir contre l'islamophobie et toutes les formes d’intolérance », a-t-il signifié.
Plusieurs organisations musulmanes dont le Conseil national des imams australiens (ANIC) et l’Alliance des Australiens pour les musulmans (AAM) ont également fait valoir leur profonde inquiétude pour la sécurité des musulmans, qui se réunissent massivement dans les mosquées pendant le Ramadan. Ce type de menace rappelle « les souvenirs douloureux du massacre tragique et brutal de Christchurch ».
Le Premier ministre australien Anthony Albanese a condamné des menaces « odieuses ». « Le racisme et l’islamophobie ne seront pas tolérés », a déclaré le chef du gouvernement, ajoutant que « les autorités ont tout mon soutien dans leur enquête sur cette affaire » et que « ceux qui en sont responsables doivent répondre de leurs actes devant la justice ».
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Plusieurs organisations musulmanes dont le Conseil national des imams australiens (ANIC) et l’Alliance des Australiens pour les musulmans (AAM) ont également fait valoir leur profonde inquiétude pour la sécurité des musulmans, qui se réunissent massivement dans les mosquées pendant le Ramadan. Ce type de menace rappelle « les souvenirs douloureux du massacre tragique et brutal de Christchurch ».
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